About Vagina...

Vagina Town is...
Hakuna MATATA: Guitar, Vocals
Gina TSUNAMI: Bass , Vocals
Marcelle BIANCA : Keyboards, Vocals
  Chris KARDIAC: Drums

-----
 


"VAGINATOWN : LES DIALOGUES DU VAGIN.

"Guitare furieuse, clavier frénétique, rythmique intraitable et chant démoniaque : quand on rentre dans Vagina Town, le rock a un délicieux goût de péché originel.
Si le cœur historique de la ville éructe toujours un rock and roll sauvage et séminal, Vagina Town s'étend aujourd'hui vers des quartiers périphériques. La faune qu'on y croise n'est pas moins interlope mais elle envoie aussi des mélodies accrocheuses, quasi pop, et des montées en tension plus atmosphériques. Sur disque comme sur scène, le quartet nantais orchestre une orgie où les excès en tous genres tiennent lieu d'unique ligne de conduite.
Ode aussi jouissive qu'efficace à l'hédonisme décomplexé, Vagina Town mérite plus que jamais sa place dans tout guide de voyage des villes sulfureuses à visiter absolument.  "
Ouest France


"Petits derniers de la contre culture américaine, à l'image des Cramps [...], leur rock garage déjanté défrise même les plus rigides . Avides de rencontres créatives , c'est sur scène qu'ils se projettent. Des vrais rockeurs ! "
Longueur d'ondes N53

"Vous serez sourds et courbaturés à la messe le lendemain mais se sera l'occasion de faire pénitence sans entendre le sermon . Faut il les présenter ? Nos chouchous de Vagina Town , qui savent être vulgaire tout en étant classe, façon Cramps , et commencent à avoir un paquet de tubes dans leur string ! Descente de flic assurée ! "
Pulsomatic 

"Vagina Town aurait pu être le titre d'un bouquin de Bukowski. Raté, c'est un groupe de rock. Mais un groupe qui n'a rien à envier à la prose décadente de l'Américain pour ce qui est d'allier stupre et sens du rythme. Parce que Vagina Town joue salement bien, vite et fort un punk-garage provocateur, charnel et incandescent, à des kilomètres des ersatz HetM du genre qu'on entend un peu partout depuis que le rock est redevenu bankable. On pense aux Stooges et au MC5 pour la sueur et l'énergie animale. Aux Buzzcoks pour l'efficacité des mélodies. Aux Cramps pour l'outrance et la mise en scène, le guitariste drapé dans une grande cape noire, la bassiste Gina Tsunami perchée sur talons, mini-jupe et bas sexy de rigueur. On nous bassinait depuis un moment avec la pièce Les monologues du vagin ; Vagina Town a inventé, version rock'n'roll, les dialogues du même nom. "  
Ouest France.

"Le groupe nantais a changé la forme mais n’a rien touché au fond. Rock garage, punk rock, no wave, ces rejetons déjantés tout droit sortis du CBGB savent faire hurler les filles et ils le font bien. [..] Soli dénudés , basse ferroviaire , voix emportée , la musique des Vagina Town est une suite de subtiles mélodies de clé à molette prêtes à vous dévisser les rotules"
Le VIP